Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
Le 31 janvier 2005, j'écrivais celà :
Je voudrais un homme ...
... doux et tendre qui saurait me faire vibrer d'un seul regard.
... qui saurait passer sa main sur ma nuque et m'attirer à lui pour m'embrasser.
... qui passerait son bras autour de mes épaules.
... qui me laisserait juste poser ma tête contre son torse.
... qui m'embrasserait le front en silence, comme un serment.
Je voudrais un homme...
... qui saurait tout de moi.
... qui m'aimerait sans me juger, sans se méprendre.
... qui ne prendrait pas ma tendresse pour ce qu'elle n'est pas.
... qui verrait dans mon intérêt celui que je porte aux gens que j'aime.
... qui lirait dans mes 'je t'aime' des serments sans engagements.
Je voudrais un homme...
... qui saurait que mots d'amour riment parfois avec maux d'amour.
... qui serait l'ami que j'ai perdu et l'amant qui me manque.
... qui saurait que la tendresse que je lui donne n'attend rien que tendresse en retour.
... qui n'attendrait rien de moi qu'il ne puisse me donner lui-même.
... qui comprendrait que de la même façon, je n'attend rien de lui.
Je
voudrais un complice, un confident, un frère, un amant, un ami, une
oreille prête à tout entendre, une épaule sur laquelle me reposer. Un
homme dont je saurais qu'il sera toujours là, quoi qu'il arrive, quoi
que je fasse, qui que je sois, au fond.
Je n'aurais rien à lui
donner, pas d'avenir, pas de passé, pas de signes visibles du lien qui
serait notre secret. Je ne pourrais rien lui promettre, si ce n'est
d'être là, toujours, pour lui, comme il serait là, toujours, pour moi.
Je
ne pourrais lui donner que mes secrets, lui confier ceux que je cache
aux autres, comme il me confierait ce que les autres ne voient pas de
lui. Etre enfin moi avec lui, être enfin lui avec moi. Et repartir sans
attaches, vers un autre, vers d'autres, quand le vent tournera, en
sachant qu'il est là, mon ange gardien.
Qui suis-je donc pour attendre de la vie qu'elle me donne cette chance ?
J'ai eu cette chance. Ca ne me console pas vraiment... Mais je l'ai eue...
Publié par serialloveuse à 16:56:55 dans Blanc | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par serialloveuse à 14:50:36 dans Noir | Commentaires (2) | Permaliens
Je ne sais pas faire. Il faudrait, pourtant, que j'apprenne à courber l'échine, à me mettre en boule, à ne plus penser. Surtout quand je sais que la fatigue, le stress et toutes les choses qui me fragilisent, sont réunies pour me mettre à terre et que oui, forcément, là, je vais en prendre plein la g...
Mais je ne sais pas faire. Alors je laisse les souvenirs m'envahir, je retrouve les yeux fermés le goût de ses baisers, je souris au souvenir de ses caresses, de cette mou qui me faisait fondre, de sa main qu'il posait sur ma cheville. Et quand j'ouvre les yeux, ils sont remplis de larmes, qui n'en finissent pas de couler.
Fuck.
Publié par serialloveuse à 08:45:18 dans Blanc | Commentaires (5) | Permaliens
C'est bon, quand même, ces regards complices, cette entente sans mot, ces mains qui se mêlent, ces jambes qui s'emmêlent et ces baisers volés entre deux rires.
Ca requinque, ça soigne, ça soulage.
Ca rend triste, aussi, parfois, parce que ça ramène à ce qu'on a perdu et qu'on a l'impression qu'on ne connaîtra jamais plus...
J'aime, tu aimes, nous aimons... chacun à notre façon.
Publié par serialloveuse à 14:25:09 dans Rose | Commentaires (0) | Permaliens
Jour après jour, certes un peu moins présent, mais tu es là.
J'ai perdu quoi, au fond ? Ta peau sur la mienne et ces nuits à "nous" qui nous rendaient plus riches l'un de l'autre, qui apaisaient nos manques et sublimaient nos sentiments.
Mais j'ai gagné en présence, en attachement. J'ai gagné en naturel, en spontanéïté, de ta part.
Ca me va bien, même si... même si...
Publié par serialloveuse à 11:29:02 dans Rose | Commentaires (3) | Permaliens
Papotages entre amis