Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
Regarde, là, ce regard, c'est le tien... Si si, c'est toi, dans la glace, je t'assure. Comment ça, tu ne te reconnais pas ? Tu n'as pourtant pas changé, pas à ce point...
Oh, et puis arrêtes, avec tes jérémiades, tu ne sais plus qui tu es, et alors ? Tu crois qu'on le sait tous ? Tu crois qu'il le savent, tous ces mecs que tu croises, tous les jours, dans leur costume à 10.000, avec leurs dents si blanches qu'elles te foutent une persistance rétinienne pendant 2 jours ?
Mais oui, tu es jolie, mais oui, tu plais. Pas à eux, c'est tout. Et puis de toute façon, tu sais bien, tu t'en fous, tu ne veux plaire qu'à lui. Et puis en plus, si tu voulais, tu pourrais mettre n'importe qui dans ton lit. Comment ça, c'est facile, ça ? Bon, ok, c'est facile, les mecs pensent avec leur queue (et choppent des rhumes de couilles). Mais quand même, toutes les filles ne savent pas faire, ça.
Tu veux qu'on t'aime, toi ? Tu veux qu'IL t'aime ? Tu rêves ou bien ? T'es qui pour demander ça ?
Allez ma grande, ravale tes larmes et souris, le spectacle doit continuer, et si tu traines, il continuera sans toi.
Publié par serialloveuse à 16:40:26 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
Je n'ai pas eu ce que j'avais commandé. Pourtant, j'ai envoyé ma lettre fin septembre, avec une requête très claire, très précise...
Mais il en a rien à foutre, le Grand Barbu, des adultes. Rien à secouer, des coeurs qui saignent et des âmes torturées. Ou alors c'est peut-être juste parce que lui ne peut rien y changer, tout juste bon à livrer des jouets à des enfants encore crédules.
Sauf que voilà, ce sont les adultes qui auraient besoin de rêver, victimes de la vie, leur innocence perdue depuis belle lurette et leurs échecs en bandoulière.
Zut.
Publié par serialloveuse à 10:16:12 dans Blanc | Commentaires (5) | Permaliens
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