Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
Publié par serialloveuse à 12:18:02 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
Tout est dit.
Je rajouterais bien une petite annonce, mais ça n'est pas le lieu.
Publié par serialloveuse à 17:49:54 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
C'est rigolo, à quel point tu arrives à me pousser dans mes retranchements, à me mettre face à mes contradictions...
C'est rigolo et c'est agréable, au fond, de se savoir comprise à ce point.
Même si parfois, j'aimerais que tu te trompes, que tu n'aies pas constamment raison et que tu arrêtes de dire "je te l'avais dit"... Enfin, tu ne le dis plus, mais tu le penses, je le sais bien.
Je n'aime rien moins qu'être prévisible à ce point.
Publié par serialloveuse à 10:27:49 dans Blanc | Commentaires (2) | Permaliens
Avis à la population...
Un virus récalcitrant circule actuellement parmi la population blogglandienne. Chez les femmes, il s'exprime sous la forme d'une infection de la sphère ORL, plus communément appelée "rhume de cerveau".
Chez les hommes, il s'exprime aussi sous la forme d'un rhume de cerveau. Sauf que les hommes qui rodent à Blogland pensent avec leur queue, c'est bien connu... Ce n'est donc pas au nez qu'ils ont la goutte...
;)
Publié par serialloveuse à 09:19:55 dans Blanc | Commentaires (3) | Permaliens
J'ai compris. Tout. Les évènements, les sensations, les choses annoncées, celles qui l'étaient moins, le pourquoi du comment, la raison de mon implosion, les raisons de ma colère, les questions soulevées, les réponses apportées, ou pas...
J'ai compris et j'ai guéri, surtout.
Ce matin, pour la première fois depuis des semaines, ce sont les musiques que nous partagions qui m'ont accompagnées pendant mon trajet souterrain. Et j'ai souri, j'ai même marqué le rythme du bout du pied, j'ai même éprouvé une douce nostalgie au souvenir de ces mêmes musiques qui m'accompagnaient quand je traversais 2 départements pour aller le rejoindre quelques heures.
Il n'est plus une douleur. J'ai maché, remaché, la douleur, je me la suis collée au coeur, au corps, je m'y suis blessée, pour en guérir, pour en renaître.
Oui, CC, le jour se lève encore... Il se lève sur un homme qui reste pour moi un regret, un homme que je garde au creu de moi comme une chaleur, un homme pour qui je pourrais tout quitter, s'il me le demandait.
Mais je vais bien. Je vais bien.
Ouf.
Publié par serialloveuse à 08:59:14 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
Papotages entre amis