Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
La loose n'est pas contagieuse. D'abord, c'est juste une question d'angle, le malheur des uns fait le bonheur des autres, c'est bien connu.
Bon, y a juste que j'aurais bien aimé voir autre chose que les murs de mon bureau, pour déjeuner... mais je me rattraperai un autre jour.
Et puis c'est pas mal, de croiser les doigts. Fort.
Publié par serialloveuse à 12:07:36 dans Blanc | Commentaires (2) | Permaliens
Un verre ou deux, un dîner avec des gens que j'aime.
Un sourire ou deux, des mots, des rires et des silences.
Une soirée, riche, belle... comme un cadeau.
Bien commencer l'année, en somme :)
Publié par serialloveuse à 16:14:47 dans Rose | Commentaires (6) | Permaliens
Parait que c'est mon tour d'être forte. Et puis c'est vrai, le noir ne me va pas, je suis tellement plus drôle en rose bonbon, en rouge passion, en bleu azur ou en vert tendre...
Je remets mon armure. Acier froid recouvert de velours, je remets mon costume, un peu usé aux coudes, un peu plus léger, mais toujours aussi confortable et rassurant.
Angy's back et ça va déménager dans les chaumières. Premier acte, scène I, changement de décor.
Publié par serialloveuse à 09:53:53 dans Blanc | Commentaires (1) | Permaliens
La nouvelle année commence sur une nouvelle déception. Une déception de plus qui, à la fin, finira peut-être par me lasser de toi, pour de bon, même si cette seule idée me rend malade.
En attendant, je m'offre de grandes séances de nostalgie, peut être aussi grâce au retour dans mes mails de noms qui avaient disparu depuis toi...
Boudin créole, homme à l'uniforme, surfeur d'argent, C. mon doux C, et les autres, que je n'ai jamais affublés de sobriquets parce qu'ils n'ont pas traversé mon ciel assez longtemps... Disparus, ou pas. Mariés, ou pas. Partis, ou pas. Dispos, ou pas.
Certains furent de bons souvenirs, d'autres non. Certains sont restés présents, de loin en loin, d'autres ont totalement disparu.
De cette époque, je garde un goût amer, celui de la déception, et l'impression d'avoir donné mon corps à des hommes qui ne le méritaient pas.
Peut-être un jour penserai-je celà de toi ?
Publié par serialloveuse à 09:37:00 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
Papotages entre amis