Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
Si mes jérémiades ne vous plaisent pas, personne ne vous demande de les lire.
S'il vous faut du bonheur en barre, de l'amour en dosettes, abonnez-vous à Harlequin.
Mais putain, lachez-moi...
Publié par serialloveuse à 12:37:53 dans Noir | Commentaires (5) | Permaliens
Publié par serialloveuse à 09:07:46 dans Noir | Commentaires (10) | Permaliens
J'ai pleuré encore. J'ai passé ma nuit à cauchemarder et ce matin encore, mon maquillage n'était plus très net quand je suis arrivée au bureau. Tu n'avais pas réellement pris conscience que notre histoire était finie, dis-tu. C'est pourtant toi qui a décidé d'y mettre fin...
Mais j'avance quand même. Douloureusement aujourd'hui, parce qu'une page se tourne, encore. Mais j'avance.
Et si toutes les marches que je monte aujourd'hui sont autant de pas qui m'éloignent de toi, ce sont aussi des pas qui me rapprochent de demain, de l'avenir...
Hasta siempre.
Publié par serialloveuse à 10:57:44 dans Blanc | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par serialloveuse à 16:23:33 dans Blanc | Commentaires (4) | Permaliens
Non, je ne rêve pas, je cauchemarde. Tu me fais la leçon, là, tu m'accuses de trahison ou presque, tu mets à mal notre "lifetime partner in crime relationship" en y opposant un pauvre malheureux one-shot ?
Mais tu t'attendais à quoi, dis moi, en me quittant ? A ce que je devienne nonne ? A ce que je passe mes journées à pleurer en fixant mon téléphone, en attente d'une signe de toi ?
Et bien je l'ai fait pendant 3 mois... et maintenant, je vais bien, je vais mieux, je suis guérie. Et je suis nettement plus aimable ainsi, nettement plus agréable, tu l'as dit toi même.
Tu resteras comme une flamme, un petit feu de toi, qui ne s'éteint pas, et tu le sais. Ne laisse pas ton ego de mâle gacher celà...
Publié par serialloveuse à 09:45:14 dans Noir | Commentaires (5) | Permaliens
Papotages entre amis