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Angy returns...

SeLo jusqu'au bout des ongles...

Qui est l'ange ?

Nom ?

Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...

Age ?

Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.

Sexe ?

Féminin, à plumes blanches.

Lieu ?

Paris, la nuit...

Pourquoi ?

Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :) 

 

 

Humeurs d'ange

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Trouver l'ange

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No sex | 14 novembre 2006

Il parait que c'est la grande mode : ça va devenir ma spécialité.

Créer des relations homme/femme dénuée de toute ambiguité, devenir "potes de régiment" avec ceux qui m'entourent et le revoir, lui, en amie, ou presque, parce que non, le désir n'est pas mort.

De là à finir nonne, il n'y a qu'un pas. Que je ne franchirai pas. Parce que ce n'est pas un choix, cette abstinence... Pas encore, en tout cas.

Publié par serialloveuse à 11:33:46 dans Blanc | Commentaires (4) |

Tango ! | 13 novembre 2006

J'ai envie d'un tango... Un pas en avant, un pas en arrière, une douce hésitation, un jeu de pouvoir, qu'on m'attrape, qu'on me libère, qu'on me tienne, qu'on m'enserre.

Tantôt féline, tantôt caline, je voudrais jouer à séduire, sans engagement, sans promesse, juste pour le sourire...

Loin de la valse à 2 temps, loin des parquets brillants des palais d'antan, je voudrais une salle sombre éclairée à la bougie et un homme vétu de noir qui tiendrait ma taille entre ses mains, et devenir sienne, le temps d'une danse.

Et si on dansait ? 

 

Publié par serialloveuse à 10:00:14 dans Blanc | Commentaires (0) |

Dansons, joue contre joue... | 10 novembre 2006

J'ai bien trop besoin de passion pour m'en passer, mais je ne suis pas prête à y mettre n'importe quel prix. Je ne deviens pas raisonnable enfin, je ne m'assagis pas, je me préserve.

Je ne remettrai pas mon armure de killeuse, serial-baiseuse, parce que ce n'est pas moi, parce que maintenant, je le sais.

Alors si je ne suis pas en mesure de cotoyer l'univers sombre des backrooms, je m'en éloigne, physiquement, mentalement, et je continue à vivre, sans armure, dans un univers que je veux plus sain, plus simple, le temps de me reconstruire.

Je veux voir le monde autrement, je veux regarder les gens autrement, je veux vivre autrement.

Jusqu'à la prochaine danse... 

 

Publié par serialloveuse à 12:03:40 dans Blanc | Commentaires (0) |

Lucidité Vs. paumitude | 09 novembre 2006

C'est étrange, cette sensation d'être en permanence sur la corde raide, à devoir forcer l'équilibre, alors qu'il a été si naturel ces derniers mois.

Envie d'étreintes, de baisers, de mots doux, de mots fous, et de voir briller les yeux d'un homme, encore, du désir que je sais allumer, du plaisir que je sais donner. Et puis envie de rien, surtout, pour arrêter de me blesser, arrêter de me perdre, arrêter de donner sans retour, à ces hommes qui ne savent pas, qui ne veulent pas, partager, découvrir, construire.

Difficile de danser quand l'équilibre est rompu, quand le vertige m'étreint, m'enserre, m'étouffe.

Faut que je respire...

Publié par serialloveuse à 11:36:47 dans Blanc | Commentaires (3) |

Lucidité | 08 novembre 2006

Il a raison. "Il" est toujours là, donc forcément, il sait mes faiblesses, mes crises, mes états d'âme, mes loupés et mes larmes.

Et il a raison. Ce que je fais n'est pas bon pour mon ego. Je me fourvoye dans des situations inextricables à la recherche d'un truc que je sais ne jamais pouvoir trouver, pas de cette façon là, en tout cas.

Je fréquente les backrooms d'un club glauque à la recherche d'un bon danseur. C'est aberrant. Comment trouver un bon danseur en fréquentant un lieu où la musique est accessoire, voire inutile ?

Du coup, forcément, fréquentant le même lieu avec des objectifs différents en tête, je ne peux que me sentir rejetée ou incomprise, et ne tomber que sur des tocards qui ne savent pas danser.

Et il a raison, aussi, en disant que je doute de ma capacité à plaire, à séduire, à être aimée pour celle que je suis, et que je n'ose pas aller dans les salons d'un grand palais pour danser la valse en pleine lumière, me cantonnant aux backrooms sombres qui me permettent de faire des faux-pas sans qu'on
les voit.

Sauf que merde, je vais en mourir, à ce rythme, de cette putain de douleur, là, juste là...

Publié par serialloveuse à 13:44:33 dans Noir | Commentaires (0) |

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