Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Chaque semaine qui passe rend la douleur moins vivace. Par contre, comme un juste retour des choses, si je souffre moins, je me sens également de moins en moins vivante.
Mon corps a cessé d'exister, de vibrer, de désirer, et ce depuis longtemps. J'ai l'impression d'être un esprit vif dans un corps mort, comme si tout était brulé, à l'intérieur.
Il parait que ca reviendra. Je n'en suis pas certaine. Je n'en ai pas envie, je crois.
Je ne sais plus...
Publié par serialloveuse à 09:26:50 dans Blanc | Commentaires (3) | Permaliens
J'arrive à sourire... Je parle pas de sourires factices, de ces sourires de façade que j'offre à mes collègues, ma famille, mes amis, mes clients. Non, je parle de ces sourires qui m'échappent à l'évocation des moments passés ensemble.
Non pas que je ressasse sans fin, mais je l'ai tellement intégré à mon quotidien qu'il est présent, toujours, au détour d'une chanson qu'il m'a faite découvrir, à l'évocation d'une ville où nous nous sommes parfois retrouvés, en repassant dans certains lieux ou en parlant à certaines personnes.
Et c'est mieux que les larmes que je versais il y a quelques jours encore à ces mêmes souvenirs.
Publié par serialloveuse à 14:00:30 dans Rose | Commentaires (0) | Permaliens
Je digère. Je crois. J'espère.
Et puis t'es toujours là. Et puis quoi que t'en dises, ca reviendra, ces envies là, une fois passé l'orage, une fois retombée la pression, une fois revenu l'appétit. En même temps, je ne suis pas là à t'attendre, je suis là parce que l'homme que tu es est important pour la femme que je suis...
Je rencontre des gens. Des hommes. Je les regarde, je les apprécie... mais comparés à ce que tu m'as offert pendant 10 mois, ils font pâle figure et je n'ai pas envie de me laisser aller à céder à cette facilité, à ce genre d'aventure, glauque, sans espoir, sans lendemain, sans amour.
Tu m'as rendue exigeante, je crois. Plutôt pas mal, même si un jour, la bête finira bien par se réveiller...
Publié par serialloveuse à 10:45:43 dans Blanc | Commentaires (1) | Permaliens
Je fais de longues apnées... Déjeuner en famille, courses, balade, je tiens le coup. Et puis il suffit d'un moment de solitude pour que surgissent à nouveau les larmes.
4ème jour... Et toujours la même douleur. Combien de litres avant que mes yeux tarrissent ?
Publié par serialloveuse à 09:09:14 dans Noir | Commentaires (1) | Permaliens
Je m'endors en pleurant, je me réveille en pleurant. Même quand il m'entreprend, je me débrouille à lui tourner le dos pour ne pas qu'il les voit couler, ces fichues larmes.
Après, je remets le masque de la mère parfaite, de l'épouse idéale, de l'employé modèle, et j'arrête de respirer.
En fait, tout vient de là. Faut pas que je respire trop fort, sinon je pleure. Je respire à moitié, pour pas laisser la douleur reprendre des forces. On dit qu'il n'y a rien de plus vivant que la douleur, pourtant moi, je me sens morte à l'intérieur.
Et puis tu es là. Plus que jamais. Maintenant que la culpabilité ne te ronge plus, tu m'aimes, tu m'aides, tu me promets le meilleur à venir, dans une vie sage et sereine, où tu ne serais plus l'amant. J'y crois, fort, parce que tu as toujours été plus que l'amant, parce que je t'ai aimé bien avant que tu le deviennes. J'y crois, j'en ai envie et en même temps cette perspective me rend triste, affreusement triste, parce que je n'ai jamais voulu que ça s'arrête, moi, que tu l'as décidé, tout seul, comme un grand, et que je n'ai d'autre choix que de m'y plier.
Et le pire, au fond, c'est de me rendre compte qu'il n'y a que toi qui m'aime assez, qui me connaisse assez, qui me soit assez cher, pour me consoler... Tu es à la fois le coup et le baume, la lame et le bandage, l'assaillant et l'allié.
Publié par serialloveuse à 07:54:43 dans Noir | Commentaires (2) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| >>
Papotages entre amis