Nom ?
Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...
Age ?
Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.
Sexe ?
Féminin, à plumes blanches.
Lieu ?
Paris, la nuit...
Pourquoi ?
Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :)
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Il suffit de quelques mots qui s'affichent sur l'écran de mon téléphone pour que la semaine débute bien.
Quelques mots promesse de calin, de douceur, de plaisir, quelques mots anodins qui disent qu'il pense à moi, de loin. C'est drôle, parfois, cette capacité qu'ont les hommes à ne pas savoir se rendre disponibles au moment opportun, et à revenir ensuite demander un peu d'attention, un peu de temps, sans avoir l'air d'y toucher...
Quoi qu'il en soit, ces mots me ravissent et donne à mon lundi matin une couleur rose pâle, comme ce désir en attente qui ronronne au fond de mon ventre.
Publié par serialloveuse à 10:32:25 dans Rose | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai les sens engourdis et pourtant...
Des images me reviennent en mémoire. Les mains de X. plantées dans mes hanches, les lèvres de Y. collées sur les miennes, la queue de Z. au fond de ma gorge.
J'ai construit un fantasme à base d'hommes connus, une sorte d'homme en kit, comme si je n'avais gardé de chaque homme passé dans mon lit que le meilleur, comme une compilation de moments intenses, de moments doux, de moments torrides, au point que mon esprit s'éveille.
J'ai faim. Faim de ces sensations, de ces odeurs, de ces mots qu'on ne dit qu'à deux, de cette intimité partagée, de ces moments où l'on est seuls au monde, deux corps affamés qui se nourrissent l'un de l'autre.
Faim de... toi ?
Publié par serialloveuse à 12:30:23 dans Blanc | Commentaires (7) | Permaliens
Des voix douces, qui disent sans le dire qu'on aimerait être avec moi, des voix tendres, qui disent en mots doux l'attachement et la tendresse, des voix sereines qui calment, qui apaisent, qui soignent, qui aident.
L'amour, c'est simple comme un coup de fil.
Publié par serialloveuse à 14:47:44 dans Blanc | Commentaires (2) | Permaliens
Je veux des mots insensés qui résonnent longtemps à mes oreilles, des baisers doux, fous, roudoudou, dans le creu de mon cou et des yeux brillants de désir qui suivent chacun de mes gestes avec attention.
Je me souviens d'une remarque que tu avais eu, après une rixe dans nos draps froissés, sur la façon si sexy que j'avais eu, un peu plus tôt, de remettre en me levant mon téton dans son écrin de dentelle.
Je me souviens aussi de tes yeux quand, assis sur le rebord de la baignoire, tu me regardais me maquiller en souriant, pour emplir tes yeux de mon image.
Je me souviens aussi de ta remarque sur la couleur de mon maquillage, identique à celle de mon chemisier, et ton sourire en coin devant tant de 'soin'...
Il n'y qu'un homme amoureux, ou tout au moins empli de désir, qui voie dans ces détails et les apprécie...
J'en veux encore !
Publié par serialloveuse à 12:55:44 dans Blanc | Commentaires (2) | Permaliens
La pluie tombe sans fin... et quand il ne pleut pas, le soleil n'apparait que de loin en loin, comme s'il n'était pas pressé, au fond, de sortir de son écrin de nuages.
Et j'ai froid. J'ai froid tout le temps. Froid dehors, froid dedans.
Il n'y a que dans la chaleur oppressante des rames de métro bondées que je ressens la chaleur, mais elle se fond dans l'attitude distante de mes contemporains, et je ne garde de mes trajets que l'odeur désagréable du caoutchouc brulé et du bétail humain qui s'entasse dans les wagons.
Tout est question d'angle, disais tu. Et ça n'est pas faux, je n'ai jamais autant dansé sur les quais qu'avant de te rejoindre, je n'ai jamais ressenti autant la flamme de ton désir que lorsque ta voix venait réchauffer mon oreille, même sous la neige, même lorsque je restais dehors dans le vent pour prolonger l'instant.
Je veux sourire encore à l'idée du désir que je saurais provoquer, je veux voir mes yeux briller au souvenir d'une étreinte et sentir contre mon corps un corps ami, un corps amant, qui réchaufferait mes sens engourdis.
Je veux aimer, encore...
Publié par serialloveuse à 12:53:27 dans Blanc | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| >>
Papotages entre amis