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Angy returns...

SeLo jusqu'au bout des ongles...

Qui est l'ange ?

Nom ?

Ange, Angy, parfois SeLo (Serial Loveuse)...

Age ?

Pur produit des années 70, une trentenaire bien dans son temps.

Sexe ?

Féminin, à plumes blanches.

Lieu ?

Paris, la nuit...

Pourquoi ?

Parce qu'après avoir vendu mes ailes d'ange et délaissé mes cornes de démon, il fallait bien que le naturel revienne au galop... Et puis je suis trop bien, ici, au milieu de mes amis, mes miroirs, mes confidents, mes semblables :) 

 

 

Humeurs d'ange

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Trouver l'ange

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Et si je t'oubliais ? | 07 janvier 2007

Puisqu'a priori, toi aussi, tu m'oublies...

Deux lignes depuis une semaine, un échange rapide et puis rien. Et puis rien, merde. Et ne me dis pas que le week end, tu n'arrives pas à prendre ton ordi quelques minutes pour m'envoyer un mot, parce que non, je ne te croirai pas.

Certes, ta vie a changé, mais quand il s'agissait de me séduire, quand tu étais amoureux, tu trouvais le temps, beaucoup de temps, tout le temps.

Et si je t'oubliais, enfin ? Si tu devenais un ex, pour de vrai ? Si je prenais le risque de te dire que non, je ne t'attends plus, que d'autres ont gouté ma peau depuis toi et que je me fous bien de ce que tu peux en penser ?

Sauf que pour te le dire, il faut que tu sois là. Et tu n'es pas là.

Et si je t'oubliais, hein ? 

 

Publié par serialloveuse à 14:03:57 dans Noir | Commentaires (2) |

Souvenirs doux-amers | 15 novembre 2006

Bientôt le marché de Noël, déjà annoncé ci et là, dans certains blogs, sur certains sites. Et je me souviens de celui où nous nous sommes rencontrés.

Je me souviens de ton sourire, sur le parking, en me voyant descendre de ma voiture, je me souviens de ton air décidé quand tu t'es approché et que tu m'as embrassé. Je me souviens de mon nez, froid, glacé, que j'ai enfoui dans ton cou, et de ma proposition d'aller boire un café.

Nous avions trouvé refuge dans un PMU qui sentait le tabac froid et la vinasse, et mes yeux n'avaient pas quitté les tiens. Puis nous avions fait un tour sur la place de ce village paumé, feignant de nous intéresser à l'artisanat local, cherchant du coin de l'oeil une pharmacie ouverte, parce que l'envie nous rongeait le ventre.

Ma main n'avait pas quitté la tienne une seule seconde, tu m'attirais à toi à chaque pas pour m'embrasser, et nous avions trouvé notre bonheur, sous le regard goguenard du pharmacien à la vue du paquet violet.  

Je ne sais plus, ensuite, ce qui s'était passé, précisément. Je n'ai plus en tête chaque caresse, chaque sourire, et je crois que je ne veux surtout pas m'en souvenir trop précisément, parce que déjà les larmes me guettent à l'idée que ça n'arrivera plus jamais.

Je sais juste que non, cette année, ce ne sera pas un plaisir pour moi de flâner entre les maisonnettes de bois du Marché de Noël.  

Publié par serialloveuse à 17:05:35 dans Noir | Commentaires (2) |

Lucidité | 08 novembre 2006

Il a raison. "Il" est toujours là, donc forcément, il sait mes faiblesses, mes crises, mes états d'âme, mes loupés et mes larmes.

Et il a raison. Ce que je fais n'est pas bon pour mon ego. Je me fourvoye dans des situations inextricables à la recherche d'un truc que je sais ne jamais pouvoir trouver, pas de cette façon là, en tout cas.

Je fréquente les backrooms d'un club glauque à la recherche d'un bon danseur. C'est aberrant. Comment trouver un bon danseur en fréquentant un lieu où la musique est accessoire, voire inutile ?

Du coup, forcément, fréquentant le même lieu avec des objectifs différents en tête, je ne peux que me sentir rejetée ou incomprise, et ne tomber que sur des tocards qui ne savent pas danser.

Et il a raison, aussi, en disant que je doute de ma capacité à plaire, à séduire, à être aimée pour celle que je suis, et que je n'ose pas aller dans les salons d'un grand palais pour danser la valse en pleine lumière, me cantonnant aux backrooms sombres qui me permettent de faire des faux-pas sans qu'on
les voit.

Sauf que merde, je vais en mourir, à ce rythme, de cette putain de douleur, là, juste là...

Publié par serialloveuse à 13:44:33 dans Noir | Commentaires (0) |

Le cadeau n'a pas plu à Maman | 08 novembre 2006

C'est un message codé qui en fera rire certains.

Maman n'a même pas été déçue, elle ne met que peu d'espoir dans les cadeaux que la vie peut lui faire... Une sorte de désillusion permanente, qu'elle aimerait bien ne pas se traîner, mais sans doute a-t'elle ouvert tellement de cadeaux, bien emballés, avec de jolis noeuds, qui n'étaient pas à la hauteur, qu'elle sait à présent ne jamais s'attendre au meilleur...

Sauf que Maman aimerait bien danser...

Et Maman s'emmerde, au bord de la piste, à attendre un bon cavalier qui fendrait la bande de tocards qui l'invitent trop souvent. 

Publié par serialloveuse à 10:32:07 dans Noir | Commentaires (23) |

Noyade | 27 octobre 2006

Je me noie dans un verre de larmes. Je ne sais plus de qui c'est, ça m'est revenu, comme ça.

Je voudrais séduire encore, mais je ne me plais plus. Je voudrais sourire encore, rire à gorge déployée, me regarder dans une glace et me trouver un je-ne-sais-quoi d'irrésistible, de charmant, de séduisant.

Au lieu de ça, je me trouve moche, sans saveur, sans désir, sans vie.

Comment on vit, sans se voir belle dans les yeux des autres, dans les yeux d'UN autre ? Comment on vit, quand on a l'impression d'avoir perdu le seul être qui savait sublimer celle que l'on est, qui savait voir le meilleur, magnifier le pire et me rendre belle, si belle, avec des étoiles plein les yeux ?

Et je pleure... Encore.

Publié par serialloveuse à 14:50:36 dans Noir | Commentaires (2) |

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